Vers le nouveau monde : Concert « After work » avec le quatuor Maiakovski

 

De l’œuvre de Ravel, imprégnée de colorations jazz, jusqu’aux tangos de Piazzolla issus de l’Argentine populaire, l’aube du soir nous emporte dans un tourbillon de notes enchantées empreintes de l’atmosphère du nouveau monde. Dans un fabuleux élan universaliste, de la France à l’Amérique du Sud, les compositeurs ne cessent d’interroger nos émotions.

Comment la musique peut-elle être porteuse de notre aspiration au monde de demain ?

Venez le découvrir avec le Quatuor Maiakovski dans un cadre convivial, lors d’un concert « After work », dans le cadre de la programmation de l’Opéra de Nice :

 

Programme :

Maurice Ravel : quatuor en fa majeur

Astor Piazzolla : Tango Ballet

Avec le Quatuor Maiakovski :

  • Violaine Darmon, 1er violon
  • Arnaud Chaudruc, 2ème violon
  • Hugues de Gillès, alto
  • Jan Szakal, violoncelle

 

 

Le Violon-Lyre

Magique instrument enfanté par les siècles, dont l’humaine voix imite celle des anges et des fées, le violon est l’héritier des antiques instruments des aèdes et des troubadours, celui qui raconte et celui qui ponctue, celui qui est voix et se fait voix pour chanter l’inénarrable ou rythmer la parole, sage ou folle, folle même d’être sage, du poète moderne.

A-t-on trouvé plus élégant que l’archet, fils d’une baguette de fée et de l’arc d’Artémis, à moins que ce ne soit celui de Cupidon, pour faire vibrer, de ses crins ailés de Pégase, les cordes altières, dressées soudain sous l’impact du sang de l’arbre ?

 

Fi des métaphores ! Je rêve d’un spectacle où le violon viendrait ponctuer le récit comme la lyre d’Homère devait rythmer l’Iliade.

 

Fi des comparaisons ! Je rêve d’un spectacle où la ritournelle serait partie intégrante de l’épopée.

 

Le violon est un être errant, marchant, titubant parfois ; le nomade par excellence, en concurrence avec la flûte, le doux aulos, mais qui a sur elle cet avantage que la bouche se libère pour la parole.

 

Et désormais nous avons besoin de cette parole, parole de la nuit des siècles, parole des poétesses et des trovairitz, parole universelle, que dire ? Lorsqu’on ne sait quoi affirmer, n’est-il pas sage de commencer par une question ?

 

Où sont de nos jours les Prévert et les Cocteau, pour concevoir sous nos yeux émerveillés le premier Violon-Lyre ?

 

Lirnélid et le violon enchanté

Dans le lointain royaume de Cléüse, bien avant que la puissante Atlantide n’étendît son hégémonie sur le monde, régnait une princesse aussi belle qu’orgueilleuse, au doux nom de Mangolaine.

C’était le temps des légendes, le temps reculé où les divinités de la mer parlaient encore aux mortels qui en étaient dignes. Ainsi, Lirnélid l’orphelin était l’ami de l’ondine Tintinnabule et charmait les pêcheurs de ses chants harmonieux, jusqu’au jour où la vaniteuse Mangolaine se trouva sur son chemin…

Conte extrait du recueil « Contes et légendes de Taramanda »

 

Représenté les 21 et 22 octobre 2021 au théâtre Lino Ventura à Nice, dans le cadre des représentations scolaires de l’Opéra de Nice, rythmé par des extraits du répertoire pour quatuor à cordes.

 

Avec le quatuor Maiakovski : Violaine Darmon, Arnaud Chaudruc, Hugues de Gillès, Jan Szakal

 

Le rire mozartien

Pour la première fois, il vit la jeune femme rire. C’était un rire merveilleux, gai et cruel, qui sonnait comme une partition de Mozart.

« Les amants de l’Atlantide », Première époque, Livre II, Chapitre 2

Nous sommes loins des grands espaces libres de l’île fabuleuse d’Hécate, au coeur de l’empire atlante…

Que serait ce confinement, sans l’art que nous portons en nous et que nous pouvons partager à distance ? Le rire gai et cruel de Victoria peut encore passer par-dessus les océans et l’invisible frontière des mondes, pour atteindre nos oreilles.

Et Mozart, à travers les âges et traversant les cloisons, réunir les musiciens de l’Orchestre de chambre du Philharmonique de Nice pour une petite musique de nuit à domicile…

Merci à la chaîne YouTube des noeuds papillons blancs. Abonnez-vous !

 

Les histoires du petit violon magique

En cette période toute particulière de confinement, Violaine unit ses deux passions… Deux ? Non ! Ses trois passions : la musique bien sûr, la littérature, mais aussi ses enfants. Quelle source d’inspiration plus belle, quel meilleur public, pour peupler et écouter les histoires d’une conteuse-violoniste ?

Les histoires du petit violon magique se déclinent en cinq épisodes, cinq histoires présentées tour à tour chaque mercredi sur le site Culture de la Ville de Nice, dans le cadre de l’Opéra en confinement. Violaine présente le violon, merveilleux instrument de musique mais aussi instrument à raconter des
histoires…

Il était une fois un petit violon magique qui jouait tout seul dans une chambre d’enfant.
Alors que toutes les maisons d’opéra sont fermées, les personnages d’opéra et de ballet y trouvent
refuge. Et le bal commence pour Papageno, Carmen, la reine de la nuit, Odette et Orphée…

A voir et revoir sur Le site Cultivez-vous : Les histoires du petit violon magique

Et sur Youtube : Les histoires du petit violon magique, épisode 1 : Le bal des personnages

 

A demain mercredi, 16h, pour la mise en ligne de l’épisode 2 :

Compte à rebours pour : Les pouvoirs de la fée Dragée

Concert de l’Orchestre de chambre du Philharmonique de Nice !

Dimanche 19 janvier à 11h, venez prolonger les fêtes à l’Opéra de Nice !

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Un concert festif de l’Orchestre de chambre du Philharmonique de Nice vous y attend ! Sous la direction de Violaine Darmon, les musiciens passionnés de cet ensemble, à la charnière entre orchestre et musique de chambre, feront revivre sur la scène de l’Opéra de Nice cinq compositeurs qui tous ont mis la musique au service d’une histoire. Evocation de la nature, des sentiments, théâtre et cinéma, la musique de l’ancien et du nouveau monde se retrouvent dans le mariage parfait de l’imaginaire…

Voir sur le site de l’Opéra de Nice

 

Joaquin TURINA

Oracion del Torero

Antonio VIVALDI

Inverno « L’hiver », concerto pour violon extrait des quatre saisons

Nino ROTA

Concerto pour cordes

Georges GERSHWIN

Lullaby, berceuse

Astor PIAZZOLA

Tango ballet

 

Présentation, direction et violon solo : Violaine Darmon

 

Orchestre de chambre du Philharmonique de Nice :

Premiers violons : Arnaud Chaudruc, Marc Sikora, Patrick Lee-Barot

Seconds violons : Mislava Bensaid, Stéphane Dall’olmo, Sylvie Campagne

Altos : Hugues de Gillès, Hélène Coloigner, Aline Cousy

Violoncelles : Thierry Trinari, Jan Szakal

Contrebasse : Fabrizio Bruzzone

 

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